PILER LE MILLET

Mais, qui est la femme Millet, quintessence de la parisienne rive droite me dit ma voisine, Elle promène son chien dans les rues et parcs, va dans son café préféré et adore «Dîner en ville». Elle est sûre d’elle, intelligente et sensuelle.

Eberluée par cette tirade du nez ! Oui, car la dame arborait un nez, que même Cyrano de Bergerac aurait envié, elle venait probablement de lire le communiqué de presse, ou jeter un œil sur la vie qu’elle voudrait avoir. Mais, chaque fois que je rencontre une parisienne, je vous l’assure, elle n’est pas habillée en Pascal Millet, elle ne fréquente pas les cafés parisiens, elle ne dîne pas au Coste.

La collection laine et soierie pour le côté délicat qu’on veut lui donner, broderie pour le show, un cocktail de couture bien rempli, comme tous les élèves des Ecoles de la Chambre Syndicale de la Haute couture de Paris qui produisent des élèves à la chaîne qui, ensuite, nous font boire un breuvage infecte d’orge grillé que l’on veut me faire prendre pour du café.

Insulte au nom qui lui est attribué par ses parents, avec le charisme torturé de Dostoïevski. Le cheminement de sa foi couture est comme une source claire des humbles sans saveur. Mais, ceux qui y ont eux-mêmes cru, pensent tout croyable, mais cela n’est que la théorie, et en tout cas, pas notre vision.

Anonymode

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François Mouclier

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